Suzanne Legge Orr, coprésidente de la campagne Osez rêver

Suzanne Legge Orr est une bénévole de longue date qui croit fermement à la nécessité de rendre service à sa communauté. Son amour de l’art l’a menée à occuper plusieurs postes bénévoles au Musée des Beaux-Arts de Montréal, notamment au sein du conseil d’administration. Elle a également passé de nombreuses années à faire du bénévolat pour la Croix-Rouge canadienne.

Née à Montréal, elle faisait de la voile dans son enfance avant d’enseigner ce sport au Yacht-Club Royal Saint-Laurent de Dorval. C’est à l’Université Western Ontario, dont elle est diplômée, qu’elle a rencontré son mari Jeff Orr. Ce mois-ci, le couple a fait don d’un million de dollars à la Fondation du CUSM pour créer le Prix du leadership MI4 Legge Orr, qui encouragera l’Initiative interdisciplinaire en infection et immunité de McGill (MI4) à poursuivre leur important travail pour faire face à la menace des maladies infectieuses.

Q: Qu’est-ce qui vous a incité à accepter le rôle de coprésidente?

A: Il s’agit de pouvoir faire quelque chose de bien pour le CUSM; je n’avais jamais fait de collecte de fonds pour un hôpital auparavant. C’est l’occasion de donner en retour aux travailleurs de la santé qui sauvent des vies chaque jour.

Q: Quels sont les projets de la campagne Osez rêver qui vous inspirent le plus?

A: Je trouve que toute cette campagne est incroyable. Ma famille et moi avons choisi de faire un don à MI4 parce que cela touche une corde sensible chez nous, faire en sorte que ce travail incroyable se poursuive est important pour nous. Le projet DOvEE de la Dre Gilbert en est un autre. Les progrès qu’elle a réalisés dans la lutte contre le cancer de l’ovaire me stupéfient. Et la formation par simulation. Et l’Institut de recherche. C’est vraiment tout cela.

Q: Pourquoi notre communauté devrait-elle contribuer à la campagne Osez rêver?

Peu importe le domaine qui vous inspire, je pense que chacun peut trouver une cause qui lui tient à cœur et qui est prise en charge par les experts du CUSM. Vous connaissez peut-être quelqu’un qui a été touché par un cancer, une maladie cardiaque ou un virus. Je pense que tout le monde peut s’identifier au travail du CUSM.