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Nous prenons en moyenne 500 millions de respirations au cours de notre vie. En mars 2020, Paul Beattie a appris que les respirations qui lui restaient diminuaient à une vitesse accélérée

Paul est l’une des premières personnes à Montréal à avoir reçu un diagnostic de COVID-19. Habitué à jouir d’une bonne santé, cette expérience a eu un impact profond sur sa vie. En mars 2020, Paul et sa famille ont contracté le coronavirus. Bien que ses proches se soient rapidement rétablis, les symptômes de Paul ont persisté.

Fier Montréalais depuis plus de 30 ans, Paul Beattie est président et cofondateur de la société de gestion de placements BT Global Growth. Il est le père de deux filles, qui ont failli le perdre au cours des premières semaines terrifiantes de la pandémie de COVID-19.

Après six nuits difficiles passées à souffrir d’une forte fièvre, la fiancée de Paul, Denise, a insisté pour le conduire au Centre universitaire de santé McGill (CUSM). Son cas a été évalué dans le stationnement. Dépourvu d’énergie et trop fatigué pour se lever, Paul s’est rapidement retrouvé branché à plusieurs machines.

« Mon taux d’oxygène avait chuté à un niveau bien inférieur à la normale. »

Paul était sous le choc lorsque son médecin lui a dit : « Nous n’arrivons pas à comprendre comment vous êtes encore en vie. »

Selon le médecin, les chances de survie de Paul étaient de 50-50. N’ayant jamais été hospitalisé auparavant, c’était sa première expérience dans une unité de soins intensifs (USI).

« L’équipe du CUSM m’a soigné pour me remettre sur pied. Et j’ai reçu des soins fantastiques, je dois dire, absolument formidables. »

Le traitement et le rétablissement exceptionnels de Paul au CUSM l’ont incité à passer à l’action. Il a accepté d’être coprésident de la campagne Osez rêver : mieux respirer de la Fondation du CUSM, qui vise à recueillir 10 millions de dollars pour la recherche et les soins respiratoires à l’Institut thoracique de Montréal.

« Nos gouvernements se chargent de financer nos hôpitaux, ce qui est formidable. Mais lorsqu’il s’agit de résoudre des problèmes de santé à long terme, tout repose sur la recherche. Nous devons financer la recherche », affirme Paul.

Depuis que Paul a retrouvé sa santé et son souffle, il s’emploie à donner un coup de fouet au financement de la recherche, qui fait cruellement défaut. Après que Paul ait fait une contribution importante, Scott Jones, le président de son entreprise, a également accepté de coprésider la campagne Osez rêver : mieux respirer, tout comme leur ami commun John Kalaydjian. Ensemble, ils se sont engagés à aider à atteindre l’objectif de 10 millions de dollars.  

« La COVID-19 peut avoir des répercussions à long terme. Nous avons besoin que les experts de l’ITM disposent des ressources nécessaires pour assurer d’excellents soins pour nous tous », déclare Paul.

Le trio dévoué est maintenant le fer de lance de cette initiative philanthropique et recueille des fonds pour la recherche sur les maladies respiratoires de longue durée, qui touchent plus de 11 millions de Canadiennes et de Canadiens, comme la MPOC et la COVID.

Paul insiste : « Le CUSM peut compter sur un groupe de personnes formidables qui font des recherches incroyables. C’est une question de connaissances. Et plus nous en savons, mieux c’est. »

Toutes les Québécoises et tous les Québécois méritent de pouvoir bien profiter de leurs 500 millions de respirations, avec aisance.

La Fondation du CUSM n’est qu’à quelques respirations d’atteindre ses objectifs de collecte de fonds. Aidez-nous à faire en sorte que davantage de Montréalaises et de Montréalais puissent mieux respirer. Pour en savoir plus sur notre campagne Osez rêver : mieux respirer, visitez le https://fondationcusm.com/osez-rever/medecine-respiratoire.