Programme pour la santé cardiaque des femmes

De nombreuses idées fausses persistent sur les maladies cardiovasculaires : on pense encore qu’il ne s’agit pas d’un « vrai problème » pour les femmes. Le Programme pour la santé cardiaque des femmes s’efforce de remédier à cette situation grâce à l’éducation et à la sensibilisation. Il s’agit de maladies qui peuvent être évitées et nous pouvons sauver plus de vie en conscientisant davantage les femmes au sujet des risques et des symptômes liés aux maladies du cœur.

Wendy Wray

Infirmière et directrice du Programme pour la santé cardiaque des femmes, CUSM

Le défi

Toutes les 7 minutes, une personne meurt des suites d’une maladie du cœur au Canada et 90 % des Canadiens présentent au moins 1 facteur de risque associé à la maladie. Causées par des blessures au cœur, aux vaisseaux sanguins du cœur ou aux veines et artères du corps entier et du cerveau, les maladies cardiovasculaires (MCV) apparaissent généralement sous la forme de crises cardiaques, de problèmes d’hypertension artérielle, d’insuffisance cardiaque ou de rhumatisme cardiaque. Touchant tout le monde, peu importe la situation géographique, socio-économique ou le sexe, les MCV font partie des maladies les plus répandues au Canada à l’heure actuelle.

Habituellement perçues comme des « maladies d’homme d’âge mûr », les maladies du cœur ne sont pas généralement considérées comme l’une des principales causes de décès chez les femmes. La triste réalité est que les femmes présentent 6 fois plus de risques de mourir d’une maladie du cœur que de cancer du sein. En fait, les maladies du cœur tuent plus de femmes âgées de plus de 65 ans que toutes les formes de cancer combinées. Comme l’espérance de vie des Canadiens continue d’augmenter, le nombre de femmes aux prises avec une maladie du cœur risque de continuer d’augmenter proportionnellement, soulignant ainsi l’importance d’éduquer les femmes sur les symptômes des maladies du cœur. Nous devons redoubler d’efforts avant que ces maladies ne fassent disparaître d’autres grands-mères, mères, tantes ou sœurs.

La solution

Le Programme pour la santé cardiaque des femmes (PSCF) du CUSM est le 1er programme de prévention des maladies du cœur pour les femmes à être dirigé par du personnel infirmier au Canada. L’objectif est d’aider les femmes à comprendre les risques qu’elles ont de contracter une maladie du cœur selon des facteurs qu’elles peuvent contrôler, soit l’hypertension artérielle, un taux de cholestérol élevé, la consommation de cigarettes, une mauvaise alimentation ou l’inactivité physique, et également en fonction de facteurs qu’elles ne peuvent pas contrôler, soit l’âge, les antécédents familiaux ou l’origine ethnique. Le PSCF fournit des soins individualisés et spécialisés et donne des stratégies pour aider les femmes à réduire le risque global de contracter une maladie du cœur.

Le PSCF a permis d’améliorer de façon décisive la sensibilisation et l’importance de la prévention précoce des maladies du cœur au sein du CUSM et de la communauté montréalaise. Grâce aux activités de sensibilisation continues du programme, de nombreuses femmes ont été encouragées et outillées à prendre leur santé en main et à adopter un mode de vie plus sain. Afin que le CUSM puisse maintenir sa position de chef de file en termes de prévention des maladies cardiovasculaires, il doit :

  • Mettre au point un modèle de prévention novateur sur les maladies du cœur pour les femmes au Québec et à l’échelle du Canada
  • Donner accès à des soins hautement spécialisés et axés sur la prévention en temps opportun
  • Réduire le nombre de visites potentielles à l’urgenceÉtendre la portée du PSCF en éduquant davantage le public et en transférant son expertise à l’ensemble de la communauté

Comment vous pouvez nous aider

Nous amassons 1 M$ pour soutenir le Programme pour la santé cardiaque des femmes.

Pour obtenir plus d’informations, veuillez communiquer avec Miguel Burnier, directeur du  développement, miguel.burnierjr@muhc.mcgill.ca, ou au 514 934-1934, poste 71205.

Vous pouvez faire un don en ligne, télécharger notre formulaire de don ou nous appeler au 514-843-1543.

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In case you missed it: How is COVID-19 spreading in Montreal? Centre universitaire de santé McGill - McGill University Health Centre Infectious Disease Specialist Dr. Donald Vinh joined CTV Montreal’s Mutsumi Takahashi to discuss enforcing public health guidelines, the curfew and how to combat COVID-19 vaccine hesitancy. 🏥⁣ Full interview📱➡️ bit.ly/3sERI3b ... See MoreSee Less

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Le Dr Mathieu Maheu-Giroux, un scientifique de MI4 et épidémiologiste à l’Université McGill, a reçu le prix Scientifique de l'année 2020 de Radio-Canada. Cet honneur souligne le projet du Dr Maheu-Giroux avec l’Institut national de santé publique du Québec pour informer le public du taux de transmission de la COVID-19 au Québec. Cet important travail fournit au gouvernement du Québec des données essentielles pour l’aider à prendre des décisions en matière de santé publique et a été rendu possible grâce aux dons de notre communauté au fonds d'urgence pour la COVID-19 de la Fondation du CUSM.
McGill Faculty of Medicine and Health Sciences
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MI4 scientist & epidemiologist at McGill University, Dr. Mathieu Maheu-Giroux has received Radio-Canada’s 2020 Scientists of the Year Award. This honor highlights Dr. Maheu-Giroux’s project with the Institut national de santé publique du Québec to inform the public of Quebec’s COVID-19 transmission rate. This important work is providing the Quebec government with critical data to help make public health decisions and is made possible thanks to our community’s donations to the MUHC Foundation’s COVID-19 Emergency Fund.Félicitations à Mathieu Maheu-Giroux, un de quatre lauréats pour le prix du Scientifique de l'année 2020 de Radio-Canada. McGill Faculty of Medicine and Health Sciences

En utilisant un modèle mathématique qui est calibré aux données passées d'hospitalisations, on estime un taux de transmission pour la dernière période et on projette ce taux pour les trois ou quatre prochaines semaines”, explique Mathieu Maheu-Giroux, épidémiologiste à l’Université McGill, dont l’équipe fournit, chaque semaine, de nouvelles données à l’Institut national d’excellence en santé et en services sociaux, l’INESSS, sur le nombre de lits que pourraient occuper les patients atteints du coronavirus.

Julien Arino, Marc Brisson, Caroline Colijn et Mathieu Maheu-Giroux remportent le prix du Scientifique de l’année 2020 de Radio-Canada
ici.radio-canada.ca/nouvelle/1763158/scientifiques-annee-2020-radio-canada-modelisateurs-pandemie
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This week on Health Matters: your questions, answered. Centre universitaire de santé McGill - McGill University Health Centre cardiologist, Dr. Nadia Giannetti answers listeners’ questions about their heart health. And, Dr. Don Sheppard, infectious disease specialist & director of MI4, shares the latest information about COVID-19, the vaccination campaign and answers pressing questions about masks, at-risk groups and when we can anticipate more people getting vaccinated.

Where to listen 🎧:
Web: bit.ly/3beMKBH
Spotify: spoti.fi/32HFxrc
Apple: apple.co/35NvItS
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This Sunday on Health Matters: Centre universitaire de santé McGill - McGill University Health Centre cardiologist, Dr. Nadia Giannetti and Dr. Don Sheppard, infectious disease specialist, will answer your health questions live. Do you have a question about heart health, COVID-19 or the vaccines? Post in the comments below ⬇ or send us a direct message! And tune in to CJAD 800 Montreal live at 12pm on January 17th. ... See MoreSee Less

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We are proud to support this innovative project through our COVID-19 Emergency Fund!Saliva sampling should be considered as an alternative to nasopharyngeal swabs for detecting SARS-CoV-2 infection, according to a new study by a group of researchers at the RI-MUHC and McGill University. Researchers found that the sensitivity of saliva vs nasopharyngeal swab samples was virtually identical. “Nasopharyngeal swabs are very sensitive, but they are time-consuming and require a trained health professional to administer. Saliva-based samples are as sensitive and much cheaper, while having the advantage of being self-collected. This removes the need for a trained health professional and reduces exposure risk,” explains the corresponding author of the study, Jonathon Campbell, a postdoctoral fellow at the RI-MUHC.

Read more on our website: bit.ly/2K9qZuf
Read the original article in the Annals of Internal Medicine: www.acpjournals.org/doi/full/10.7326/M20-6569

This work was supported by the McGill Interdisciplinary Initiative in Infection and Immunity (MI4) with seed funding from the Fondation CUSM - MUHC Foundation.
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